Prestataire de la Trésorerie des Etats-Unis reconnait avoir volé le code source d’un logiciel bancaire
Un prestataire de la Trésorerie des Etats-Unis qui travaillait dans la Reserve Fédérale de New York a été accusé d’avoir volé le code source d’un logiciel qui trace les transferts bancaires. Le développement de ce logiciel a couté environ 10 millions de dollars et il fournit des situations des comptes aux agences fédérales.
L’accusé s’appelle Bo Zhang et il est citoyen chinois. Le vol a été découvert quand il a averti un de ses collègues sur la perte d’un disque dur externe qui contenait le code. Il avait copié le code sur son PC chez soi et aussi sur son ordinateur portable. Il a reconnu le vol lors d’une investigation fédérale. Zhang a dit qu’il l’avait fait « pour s’assurer que le code était disponible au cas où il perdait son emploi ».
La bonne nouvelle est qu’il n’a pas de données compromises.
La mauvaise nouvelle est que le vol de données sur des dispositifs portables continue et que les institutions/entreprises ne prennent pas des mesures pour bloquer l’utilisation des périphériques portables inconnus.

On espère qu’avec un tel exemple, les responsables vont comprendre que les politiques de sécurité des données sont d’une importance majeure pour les entreprises de toute taille.
Banque roumaine bloque les cartes des clients à cause d’une suspicion de brèche d’une base de données internationale
Après une notification officielle concernant un possible compromis au niveau d’une base internationale de données bancaires, la banque roumaine CEC a bloqué plusieurs cartes de ses clients afin de protéger leurs disponibilités monétaires. La banque emmétra des nouvelles cartes bancaires sans couts pour les clients.
Les officiels de CEC tiennent à préciser que l’attaque n’a pas visé uniquement les cartes de CEC Bank et n’est pas du aux éventuelles vulnérabilités du système informatique de la banque. Quand meme, ils ont refusé à fournir plus d’informations sur le nombre de cartes affectées par l’attaque.
Plus d’informations sont disponibles dans l’espace presse de CEC Bank https://www.cec.ro/3577/section.aspx/2957
Les pertes de données dans le secteur de la santé s’accroitent et coutent des milliards
En se basant sur des nombreuses histoires des brèches de données signalées par les organisations dans le secteur de la santé, d’hôpitaux aux sociétés d’assurance et autres sociétés tierces qui traitent les données de santé, nous pourrions avoir deviné ce n’est même pas près d’être un secteur de pointe quand il s’agit de la sécurité des données. Un nouveau rapport publié par l’Institut Ponemon apporte désormais encore plus de compréhension sur l’industrie des soins de santé, montrant un pic dans les violations de données de plus de 30% et les coûts annuels moyens de 6,5 milliards de dollars américains.
L’étude «2011 Benchmark Study on Patient Privacy and Data Security», commandée par IDExperts, identifie les erreurs des employés comme l’une des principales causes de violations de données dans les hôpitaux et les prestataires de soins. Ces types d’organisations dans le secteur de la santé ont subi une moyenne de quatre violations de données dans l’année passée. Près de 30 pour cent des entreprises de la santé ont déclaré que les brèches qu’ils ont subi ont entraîné le vol d’identité médicale – plus de 25 pour cent d’augmentation par rapport à 2010.
Le saut n’est pas entièrement déterminé par un nombre plus grand d’infractions l’année passée par rapport à la précédente. C’est en fait l’effet d’une meilleure capacité de détection des organismes de santé, selon Larry Ponemon, président et fondateur de l’Institut Ponemon.
« Ce n’était pas trop surprenant que le taux de perte de données a augmenté … [Mais] nous pensons que la découverte n’est pas si négative comme elle apparaît, et pourrait être une augmentation du taux de découverte avec plus de contrôle et des pratiques de gouvernance et de l’utilisation des technologies habilitantes. »
La forte augmentation de l’utilisation des dispositifs mobiles dans le segment des soins de santé est également un facteur à haut impact. Environ 80% utilisent de tels dispositifs pour recueillir, transmettre et stocker les données des patients, et 50% ne sécurisent pas leurs périphériques mobiles. L’aide qu’ils fournissent dans les soins aux patients est éclipsé par les risques majeurs de sécurité des données auxquels les patients sont exposés.
Près de la moitié des brèches de données dans l’industrie des soins de santé ont été causées par l’équipement volé ou perdu et 46% ont été causées par des erreurs par des fournisseurs tiers. Par ailleurs, les organisations de santé sont simplement pas au courant de l’endroit où les données des patients sont stockées – 61% ne savent pas vraiment où toutes leurs données patient sont maintenues. Si cela ne suffit pas, plus de la moitié d’entre eux ne sont pas sûrs qu’ils peuvent effectivement détecter les incidents où des données patient sont exposées.
Les hôpitaux ne manquent pas de politiques écrites en matière de rapporter les violations de données – environ 80% en ont. Dommage qu’environ 60% les considèrent inefficaces.
Une copie complète du rapport est disponible ici en téléchargement.
CoSoSys lance Endpoint Protector 4 – Nouvel Appliance Matériel et Virtuel pour le Contrôle des Périphériques
L’éditeur de solutions de sécurité des terminaux CoSoSys a lancé une nouvelle version de leur solution de prévention des pertes de données, contrôle des périphériques et sécurité des terminaux pour Windows et MAC OS X, Endpoint Protector. Offrant une meilleure protection, efficacité acrrue, et le temps d’implémentation le plus court dans son segment, l’Appliance Matériel et Virtuel out of the box est désormais disponible pour les petites, moyennes et grandes orgnisations.
Ayant une longue liste d’améliorations et nouvelles fonctionnalités, pour optimiser la sécurité des terminaux dans les entreprises allant de 20 à 5000 ordinateurs, Endpoint Protector 4 est compatible avec les systèmes d’exploitation Windows et Mac.
Parmi les principaux avantages d’Endpoint Protector 4
- Intégration dans les processus business
- Economie de temps et d’argent lors de l’installation de la solution
- Sécurité accrue, protéction améliorée
- Réduction des ressources allouées au personnel de sécurité
- Sécurité fiable par une surveillance stricte et le contrôle des politiques
Essayez Endpoint Protector 4 gratuitement pour 30 jours en remplissant ce formulaire: http://www.endpointprotector.fr/lp/controle_usb_ports_form.html
Les vols d’ordinateurs portables ne cessent pas, les organisations n’apprennent pas la leçon
On a écrit beaucoup sur les pertes/vols de matériel (laptops, clés USB, disques durs, etc.) et on avait pensé que les organisations allaient apprendre la leçon et chiffrer les données sensibles stockées sur des tels supports. Apparemment, les choses ne sont pas comme ça et deux incidents récents viennent à le démontrer.
Un étudiant résident chez Vancouver Coastal Health a perdu un laptop et une clé USB (il est très probable que ces matériels ont été volés) à l’Aeroport de Toronto. Les informations y contenues étaient protégées par mot de passe mais n’étaient pas chiffrées.
Un officiel de Vancouver Coastal Health dit que l’incident est ‘malheureux’ et que ‘C’est la manière dont les médecins et les autres professionnels médicaux font leur travail. Ils ont besoin d’utiliser ces dispositifs.’ Il reconnaît que beaucoup des personnes utilisent des ordinateurs portables et que l’agence a quelques problèmes à maîtriser les technologies mobiles.
Un autre incident qui a eu lieu dans le Royaume-Uni implique le vol d’un laptop contenant les informations personnelles de 100 jeunes qui ont participé dans des programmes d’inclusion. Ce laptop se trouvait dans la maison d’un prestataire de l’organisation Newcastle Youth Offending Team. Le ICO (Information Commissioner’s Office) a disposé une amende à cette organisation pour ne pas avoir chiffré les données. Selon Sally-Anne Poole, ‘le chiffrement est une procédure de base et un moyen très peu cher d’assurer la sécurité de l’information.’ Elle souligne le fait que les organisations qui travaillent avec des prestataires doivent s’assurer que les derniers s’alignent à leurs procédures de sécurité.
Il est si simple et peu cher à tracer l’utilisation des périphériques de stockage portables et à chiffrer les données y stockées, qu’on se demande vraiment pourquoi les organisations ne le font pas?
Espérons qu’au moins les contraintes légales obligeront les organisations qui traitent des données privées à implémenter des solutions et processus pour garder les informations en toute sécurité.
Chiffrement des données avec EasyLock
Les personnes qui suivent ce blog ont surement vu le nombre croissant d’articles sur les pertes/vols de périphériques portables (clés USB, CD, disques durs externes) qui contenaient des données confidentielles. Ces incidents de sécurité sont majoritairement causés par des employés négligeants mais aussi par ceux qui volent intentionnellement les données sensibles pour les utiliser das des buts frauduleux. Les conséquences de de ces actions peuvent être très graves. Même si les pertes financières sont récupérées avec le temps, la tache laissée sur le nom de la compagnie ne pourra être effacée peut-être jamais. J’espère qu’au moins les lecteurs fidèles soient conscients de ces dangers et du mode simple de prévenir ces incidents désagréables: le chiffrement des données.
Grâce à la multitude de solutions qui existent aujourd’hui, le chiffrement des données sur les périphériques portables ne doit pas être un problème pour personne.
CoSoSys a lancé la semaine dernière la deuxième version de son logiciel de cryptage de données, EasyLock. Le logiciel utilise un chiffrement AES 256 bit pour la protection des données confidentielles. En comparaison avec la première version, EasyLock 2 est 30% pous rapide et peut être utilisé sur Windows, Mac et Linux. De plus, EasyLock est disponible en français.
Protégez les données sensibles en quelques clics!
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Le fils du ver Stuxnet identifié sur quelques systèmes en Europe
Les chercheurs en sécurité de la compagnie Symantec déclarent avoir identifié un nouveau malware sur des systèmes en Europe. Ce virus semble avoir été écrit par les auteurs de StuxNet et utilise les memes techniques. On l’a nommé Duqu.
Selon l’analyse, ce virus ne s’auto-reproduit pas et il n’est pas nuisible pour le matériel comme StuxNet. Ce qu’il fait, il ramasse des informations sur les systèmes industriels qui sont ultérieurement utilisées pour une attaque ciblée.
Pour opérer, Duqu cache ses composantes dans la mémoire de la machine (pas sur le disque dur) et fait que le système charge les fichiers qui se trouvent dans la mémoire. Le virus s’exécute pour 36 jours, puis il est automatiquement supprimé de la machine.
Les chercheurs no savent encore comment on a inséré le virus sur les machines infectées.
Pour plus de détails sur Duqu, veuillez consulter http://www.wired.com/threatlevel/2011/10/son-of-stuxnet-in-the-wild/
A lire
Je suis tombée sur un très bon article sur l’utilisation des terminaux personnels en entreprise et les conséquences sur la sécurité informatique. Je le recommande pleinment, vraiment une lecture intéressante et utile: http://www.zdnet.fr/actualites/les-terminaux-it-personnels-forcent-la-porte-de-l-entreprise-les-dsi-depassees-39763692.htm
Perte de matériel en hôpital met en danger les informations de 1.6 millions de personnes
Nemours, une organisation américaine pour la santé des enfants annonce à travers un communiqué de presse la perte de trois bandes de sauvegarde non cryptées qui contenaient des donnés comme le nom, adresse, date de naissance, numéro de sécurité sociale, informations sur les assurances et traitements médicaux et les informations de compte bancaire de 1.600.000 patients et employés.
Ces trois bandes de sauvegarde étaient déposées dans une armoire qui pourrait avoir disparu durant un projet de modernisation des bureaux.
Jusqu’ici il n’existe aucune preuve que les bandes auraient été volées, accédées ou utilisées dans des buts frauduleux.
Nemours offre surveillance gratuite de crédit, protection contre le vol d’identité et support par un centre d’appels.
Leur communiqué ici: http://www.nemours.org/mediaroom/news/2011/missingtapes.html
La compagnie US Postal Services perd un CD contenant des infos sur 4000 personnes
Un CD contenant les données non-cryptées (mais protégées par mot de passe) de 4000 anciens employés de US Steel Mining a été perdu dans un incident chez US Postal Services.
La brèche de données a exposé les noms, dates de naissance et numéros de sécurité sociale des personnes affectées. L’incident a été fait publique car le CD envoyé en août par Benefits Administration Services n’était pas arrivé à la destination en mi-septembre.
L’expéditeur du CD travaille avec US Postal Services pour trouver le support de mémoire perdu, mais sans résultats jusqu’ici, même si on n’a pas encore des preuves que les données soient utilisées dans des buts frauduleux.





